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jeudi 30 juin 2011



"Je sais pas si ca sert à grand chose. On se connaît et t'es pas la plus chiante, névrosée ou compliquée du monde, t'es juste la nana qui joue a l'être."


(Note à moi même : arrêter de m'enticher de garçons de dix ans mon aîné, musicien, donc très très indépendant, drogué, tatoué, piercé, cheveux emmêlés et gueule cassée.
Ca m'permettra d'arrêter de leur donner la possibilité de me détruire à chaque phrase.)

lundi 27 juin 2011






Tout va étrangement bien.



J'ai réussi mon BAC, du moins, je crois. Les vacances sont enfin là. Je dors en maillot de bain, je me lève au petit matin, dès que la chaleur me réveille, pour plonger dans l'eau tiède de ma piscine. Il n'y a que des champs immenses autour, et le ciel bleu au dessus. Je continue de boire mon thé sur la terrasse, une clope à la main. Je ne m'habille pas, ne me coiffe pas, ne me maquille pas. Mes cheveux s'accrochent à mes cils, les noeuds se font dans ma nuque, puis se défonts quand je plonge ma tête dans l'eau.



Les garçons défilent dans ma tête. C'est l'été, et je ne crois pas avoir envie de choisir. Des messages sur un portable, des conversations échangées au téléphone, sentiments illimités, l'amour sans rendez-vous.
Et puis, mes supers pines-co, surtout. Ces petits bouts de soleil dispersés aux coins de ma vie, depuis deux ans, avec qui je passe cinq jours sur sept. Oui, je pense pouvoir dire que je tiens plus à elles qu'à ma propre famille. Elles en savent tellement plus sur moi, elles savent. Voilà tout.
Cette année, j'aurais tout traversé. La naïveté et la déception, l'angoisse et la perte, le bonheur à l'état brute, et les rires, les rencontres et les sourires, la colère et la cicatrisation.
Je reste une gamine, qui ne sait plus trop où donner de la tête.
Je n'ai pas envie de mettre de l'ordre dans tout ça, c'est mon petit bordel. Je pars. Je bouge, en permanence. Cette fin de semaine, je serais en robe blanche, en plein festival, pieds nus, à bouger la tête sur une musique, au milieu de monde, d'amis, d'inconnus, de rencontres.






Voilà, c'est dit. Je crois que je suis heureuse, comme ça.

samedi 25 juin 2011




Savoir extérioriser sa peine. Ne pas se laisser envahir par la haine. Ce serait se gâcher l'intérieur pour une personne qui n'en vaut pas le coup. Ce serait probablement un manque de respect, pour la prochaine qui prendra sa place.

dimanche 19 juin 2011







Y'a rien de pire que de chercher l'attention de la personne que l'on souhaite et d'être confronté à un mur. Encore une fois, encore une.. J'ai encore donné de l'importance à des personnes qui en ont rien à foutre de moi. Je reste dans mon mal. Je crois même que j'aime ça. Je regrette de t'avoir cru.


Il est de plus en plus difficile pour moi d'écrire ici parce que je n'arrive pas à cerner les gens qui lisent ce blog. Je ne vais pas courber l'échine dans une veine tentative de paraître cool à vos yeux. Ni intéressante. Je ne le suis pas. Je ne suis pas une #meufbonne, je ne bois pas d'alcool, je fume beaucoup, je n'aime pas l'électro, je n'aime pas aller en boîte, je supporte mal de marcher avec des talons mais je dois en avoir une dizaine, je n'ai pas d'histoire cool avec des rockstars dans des toilettes dégueulasses, je rencontre beaucoup de garçon, mais il n'y a jamais d'après. Je suis une fille banale qui tombe amoureuse des garçons qui ne faut pas, tu peux être sûr que si tout paraît compliqué, bam, je tomberais raide dingue. Je suis une fille banale. Mais je suis une fille banale qui sait de quoi elle parle quand elle parle de toi. Je suis une banale qui n'en a rien à foutre des autres, de qui est in et qui est out. Je n'aime pas quand je lis un article avec 100 blazes de gens supposés cool sans qu'on me dise exactement pourquoi ils le sont, et d'un mp3 lâché dans l'air comme ça tel quel. Parce que ça ne m'apporte rien et que ça ne me donne pas envie d'écouter.

Je ne suis pas conne au point de penser que je peux interesser. Je suis pas conne au point de penser que tu me rappeleras, on sait tous les deux que rien de tout cela ne se produira.

jeudi 16 juin 2011




Tu te joues de moi.


Tu te casseras les dents.


Tu me veux.


Je te ferais te mordre les doigts.

mercredi 15 juin 2011

Voilà quoi.

L'oral : Bam bam, j'ai cartonné ta mère, prends toi ça dans les dents.
Bon, il reste trois autres épreuves quoi.