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lundi 31 octobre 2011

malheureusement, aujourd'hui le titre c'est toi.


cher toi,
je me décide enfin à t'écrire, de t'exprimer tout mon p'tit malheur. J'voulais m'excuser du fait que l'on se soit trop aimé, ne me dis pas que cette histoire n'allait que dans un sens, si tu savais comment c'était ici, loin de toi, mon pauvre si tu savais. Arrête de mentir, de te mentir, je t'ai aimé. (Mal)heureusement je pense toujours à toi, après cette fin ridicule entre nos deux coeurs, je ne saurais t'expliquer pourquoi tout s'est terminé ainsi, mais j'ai été ridicule. Pauvre conne. Je tenais juste à m'excuser voilà, je sais que mes excuses sont ridicules par rapport à notre histoire, que tu passeras peut être à côté, que tu ne crois plus aucuns de mes mots, aucunes de mes phrases, mais j'y tenais. Je voudrais juste te serrer une dernière fois dans mes bras.

vendredi 14 octobre 2011






J'ai même plus envie de savoir comment tu vas. J'ai même plus envie d'entendre ta voix, de connaitre quelle nana tu baises en ce moment, ou quelle tournure prend ta vie. Tu viens te planter avec ton skate devant mon lycée, à mes heures de pauses, et jouant l'ignorant, avec ta clope à la bouche. J'ai même plus envie de comprendre pourquoi tu fais ça, ce que tu attends de mes réactions. Tu m'épuises. Je ne me mettrais pas à pleurer, mon indifférence sera ta seule réponse. Tout ça vire au harcèlement, alors certes, j'ai été flatté les quatre premiers jours, mais ça fait bientot un mois que nous n'existons plus. Je demande uniquement à sortir fumer ma clope, boire mon thé dehors, sans t'y voir. Tu n'aimes pas les études. Barre toi de devant mon lycée dans ce cas. Je t'en prie.
Allez, laisse moi un an en paix. Le temps que je déccroche ce foutu bac et que je me tire de cette ville. Tu ne verras plus jamais ma tête, c'est promis.

vendredi 7 octobre 2011






Ecorchée vive parce que j'comprends rien au bonheur. Qu'à chaque fois que j'y ai gouté, j'ai fini en pleurs. Je vais mal et tu ne t'en fais plus. J'voulais faire de notre passion la plus belle de mes histoires. Maintenant, il a un goût amer le mot avenir. J'ai froid. Ton rire. Les maux font de moi cette petite gosse à problème, on enchaîne mes larmes. Ca passera de toute façon, avec un mec ou une arme. Je suis toujours aussi sombre. J'ai cette envie de fuir, je comprends pas comment tu fais, quand tu me dis ne rester, d'assumer.